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lundi 13 avril 2015

Flickr ou un coup de coeur pour un photographe: Hervé Renaud (première partie)

Aujourd'hui, je vous emmène en bord de mer et plus précisément en Bretagne pour faire connaissance avec un photographe passionné et passionnant: Hervé Renaud.

Autant le dire tout de suite, j'ai aimé sa galerie Flickr au premier coup d'oeil. Ses clichés vous invitent à l'évasion, à la rêverie, à un retour dans le passé et si vous tendez l'oreille, vous entendrez le clapotis des vagues, le rire des enfants à la plage ou encore les mouettes se disputant la meilleure place.

Binic



Cet autodidacte, qui a commencé par tomber amoureux d'un appareil photo avant la photographie elle-même, puise son inspiration en grande partie dans le littoral breton qu'il fréquente avec assiduité.




Que ce soit pour des raisons techniques ou esthétiques, le bord de mer est un sujet foisonnant mais souvent (mal)traité en photo. Chez cet amateur c'est tout simplement le contraire! La lumière, les contrastes, la profondeur de champ, l'esthétisme, l'angle de prise de vue... tout est maîtrisé et quel bonheur pour les yeux!

Il y a tout d'abord l'ambiance très particulière qui se dégage de certains de ses clichés comme celui-ci. La règle des tiers guide naturellement le regard vers l'horizon et l'on se met facilement à rêver. La mer calme surplombée par le ciel menaçant donne une grande force à cette photo (prise à Biarritz).

Biarritz


En Bretagne, on dit souvent de la mer qu'elle est "glaz" autrement dit, elle est entre le bleu et le vert. Ce concept n'est pas simple à capturer mais c'est pourtant parfaitement réussi ici.  

Saint-Malo


Perpétuellement à la recherche de l'esthétisme, Hervé Renaud photographie "des sujets ou des lieux obligés même s'ils ne sont pas originaux" (voir deuxième partie de l'article). Pourtant, cette photographie originale de la piscine d'eau de mer de Saint-Malo prise à marée haute ou celle de cette vague s'écrasant sur la promenade reflète le grand sens artistique de son auteur.

Piscine de Saint-MaloSaint-Malo



La lumière, les couleurs, la profondeur de champ, le cadrage... tout est maîtrisé alors à part rêver d'y être...
Saint Jacut



Le format carré, aujourd'hui moins utilisé, ainsi que le choix du noir et blanc ou de la couleur est toujours judicieusement effectué pour un rendu encore meilleur!




Saint Malo




Le littoral breton mais pas que...



Vous pouvez découvrir les autres photographies d'Hervé Renaud sur sa magnifique galerie Flickr en cliquant ici ou en vous rendant directement sur sa boutique en ligne en cliquant sur l'image ci-dessous!





jeudi 2 avril 2015

MIM 2013: les différentes étapes de fabrication des structures

Aujourd'hui, dernier article de la série sur les Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013: les différentes étapes de fabrication des oeuvres.

Durant l'exposition, nombreux ont été les visiteurs à nous demander comment ces petits édifices avaient été conçus puis montés. Effectivement, il est facile de comprendre ce qui est visible mais pour le reste, cela reste parfois un mystère. C'est donc aujourd'hui que les explications en images vont avoir lieu!

Etape 1: Le design et la conception:

Le travail en amont est important et c'est dès 2012 que les premiers croquis, modélisations, maquettes ET calculs ont été effectués afin de viabiliser les différents projets.

Projet de l'équipe d'Hamamatsu
Projet de l'équipe d'Hamamatsu


Il a ensuite fallu répartir les différentes oeuvres dans l'enceinte du jardin botanique et établir un circuit de visite.
Répartition géographique des différentes oeuvres dans le jardin botanique
Répartition géographique des différentes oeuvres dans le jardin botanique


Etape 2: La structure:

Les structures vides attendent l'étape du bourrage
Bien au chaud, les structures attendent la suite des évènements
Une fois la partie théorie achevée, il faut passer à la pratique ou du moins au concret. C'est aux soudeurs de l'entreprise Kadriform* que l'on doit toutes ces créations plus incroyables les unes que les autres!



Kadriform, située à l'Assomption au Québec, est une entreprise spécialisée dans la réalisation de structures en acier destinées aux mosaïcultures mais aussi aux décors de scène (Cirque du Soleil). Pour en savoir plus, n'hésitez pas à visiter leur site web: www.kadriform.com




Les plus grosses oeuvres arrivent sur le terrain en plusieurs morceaux et sont assemblées sur place la plupart du temps à l'aide d'une grue (ici le piano de l'équipe d'Hamamatsu, Japon). Pour vous donner un ordre d'idée, un canard de l'arrondissement de Saint-Léonard pèse plus d'une tonne!

Etape 3: Le remplissage et l'irrigation:

Pour pouvoir remplir les structures et leur donner forme, il faut commencer par fixer une toile très résistante (style toile ombrière) à la structure à l'aide d'une agrafeuse pneumatique ou, pour les endroits inaccessibles à l'aide d'attaches autobloquantes. On commence par le bas de l'oeuvre, puis on remonte. Attention de ne pas trop avancer le travail car il faut toujours garder une ouverture pour y mettre le substrat et pouvoir tasser. Sortez tous vos muscles, vous allez en avoir besoin!

Agrafeuse pneumatique utilisée pendant le montage
Voici l'outil en question!
     
La toile est solidement fixée sur la structure encore vide
Penser à fixer la toile sur toute la structure!
 (photo: équipe d'Hamamastu).


Une fois la toile fixée et surtout bien tendue, on remplit la structure de substrat léger et dont un engrais à libération lente y a été incorporé. On tasse très fermement (attention à ne pas déchirer la toile) à l'aide d'un bâton et/ou du poing pour ne pas avoir de mauvaise surprise lors de la plantation et de l'arrosage. Une fois le travail achevé, ne pas oublier de découper tous les surplus de toile. Petit chiffre: 15 000 m2. Il s'agit de la surface totale de toile utilisée pour recouvrir toutes les oeuvres.


Au printemps le travail de bourrage peut se faire à l'extérieur
Au printemps: tous à l'extérieur!
Travail en cours
Travail en cours

Avant ou après le remplissage il faut choisir mais dans tous les cas, le système d'irrigation (ici le goutte-à-goutte) doit être mis en place. Il s'est finalement avéré que dans certaines situations, l'arrosage avec une lance était plus efficace.
Si l'on mettait bout à bout tous les tubes d'irrigation, la distance parcourue serait d'environ 12 kilomètres soit deux fois et demi le tour du jardin botanique et du parc Maisonneuve!

Système de goutte à goutte externe
Le système de goutte-à-goutte peut être externe
(photo: équipe d'Hamamatsu)...
Système de goutte à goutte interne
ou interne...

Etape 4: La plantation:

Avant d'entamer une quelconque plantation, il faut s'assurer que les différentes zones de plantation ont été définies. En effet, sur certaines oeuvres, plusieurs genres ou espèces se cotoient et il ne faut donc pas tout mélanger!

Les différentes zones de plantation sont tracées
Les différentes zones de plantation ont été tracées et les genres notés

Cette étape est très importante et doit être réalisée avec grand soin. Quelques règles simples mais obligatoires sont à respecter: on plante de haut en bas (pour ne pas abîmer les jeunes plants); respecter les distances de plantation entre chaque micro-motte mais aussi entre deux genres/espèces différents; planter en quinconce (pour obtenir un effet "naturel" et couvrir totalement la surface; adapter la taille du trou en fonction de la taille de la micro motte; enfoncer correctement les plants (ni trop ni pas assez) et ne pas oublier l'arrosage.

Les premières plantations ont eu lieu sous abri. Il faut dire aussi que la quantité de travail ne nous permettait pas d'attendre la fin des gelées pour commencer à planter!

En ce qui concerne les outils, deux choix se sont offerts à nous: le traditionnel plantoir ou la "drille" (perçeuse avec un embout adapté). Les deux outils ne font pas des trous de même taille, ils ne font pas le même poids et ne fonctionne pas avec la même source d'énergie!


Les premières plantations ont lieu à l'intérieur
Plantation fraîche en intérieur!

En extérieur, le principe est identique:

Etape 5: L'entretien:

Un bon entretien est garant d'une belle mosaïculture. Toutes les tâches, même les plus fastidieuses, comme par exemple le pinçage de milliers d'Exochorda une par une, sont nécessaires et doivent être réalisées avec soin.

L'entretien quotidien consiste principalement à la taille et à l'arrosage. Tandis que la première ne doit pas être top sévère, le second doit être abondant. En cas de canicule, quelques heures peuvent suffire à faire mourir les plantes.

Taille sur la mosaïculture de Gaziantep
Taille à Gaziantep (photo: équipe de Gaziantep)
Arrosage depuis une necelle à l'Arbre aux Oiseaux
Arrosage depuis une nacelle (photo: équipe A aux O)

Parmi les autres tâches quotidiennes, n'oublions pas le dépistage des maladies, le désherbage, la tonte des parties engazonnées, le nettoyage des bassins, le remplacement des plants morts, la taille des fleurs fanées dans les plates bandes ou encore le binage.

Taille adaptée au site à Hiroshima



Il faut parfois savoir s'adapter à la configuration du site!





Nettoyage à l'aide d'un aspirateur après la taille

Après la taille, les déchets doivent être ramassés pour éviter de pourrir et d'entraîner le développement de maladies. Ici, c'est un aspirateur qui est utilisé.






Une image vaut mieux que mille mots:

Livraison de substrat
Substrat, vous avez dit substrat??

Et si vous osez demander combien, j'oserai vous répondre 740 000 litres... :)

jeudi 26 mars 2015

Randonnée dans les Pyrénées: ça sent le printemps... ou presque (jour 2)

Aujourd'hui, suite de notre petit périble. Si vous avez suivi l'histoire, (voir article précédent) nous sommes partis au petit matin de Saint Jean Pied de Port pour une deuxième journée de randonnée aux Crêtes d'Iparla depuis Bidarray.

J'aime beaucoup ce petit village situé à 155 m d'altitude. Lors de mes précédents passages sur le GR10 je l'ai toujours trouvé accueillant. C'est propre, très vert, il y a une belle église romane, un pont à quatre arches datant du 14em siècle, la possibilité d'y pratiquer des activités d'eau vive... Pour les randonneurs, vous pourrez y trouver des toilettes (gratuites) et des douches (payantes) publiques version grand luxe!

Pour notre randonnée du jour, nous commençons par chercher le fameux balisage rouge et blanc que nous trouvons finalement au niveau d'un petit carrefour après la mairie (en venant de l'église). Deux itinéraires s'offrent à nous: à droite la grotte du Saint-qui-sue et le col de Méhatché; à gauche les crêtes d'Iparla. La mairie nous ayant déconseillé le premier à cause des écobuages en cours, nous prenons alors à gauche.

Nous suivons la route pendant quelques minutes avant d'atteindre la ferme Urdabordia qui marque la fin du goudron et le début du sentier. Ce dernier, bien balisé, monte vers le sud, passe à côté d'une borde en ruine, s'aplanit un court instant avant d'atteindre le col de Pagalepoa à 455 m.

La vue est dégagée.
Après un arrêt minute pour admirer le paysage et prendre quelques photos, nous nous lançons à l'assaut de la deuxième partie du sentier qui monte directement jusqu'aux crêtes. Attention, cette partie très raide est à éviter en cas de mauvais temps car le chemin y est escarpé, étroit et la pente vertigineuse. C'est aussi à cet endroit que nous aperçevons les premiers vautours!

Bon visiblement ça grimpe!


Double balisage sur le GR10!




Arrivés au sommet des crêtes, une pause s'impose! Un petit coup d'oeil sur la vue qui n'est pas terrible. La météo annonçait un grand soleil... râté! Nous trouvons aussi les premières plaques de neige et un vent assez frais mais comme la pente est douce tout va bien!


Juste avant la pause déjeuner, nous aperçevons un groupe de vautours qui tournent en décrivant des cercles dans le ciel... on dirait qu'ils nous ont devancés pour le déjeuner! Nous choisissons les ruines d'une ancienne borde pour le pique-nique. Quelques mètres plus loin, se trouve une croix en pierre dont je n'ai pas réussi à lire l'inscription. Nous sommes à environ 822 mètres d'altitude et le temps se couvre de plus en plus... Décidemment!
Un couple de vautours patiente au bord du vide
Ambiance particulière dans le brouillard
Le sentier qui mène au Pic d'Iparla commence par redescendre avant de remonter dans les pierres. Nous avons un peu de mal à trouver le chemin car la neige est  plus épaisse et recouvre la plupart des marques. Finalement nous retrouvons le sentier et atteignons la croix en fer (si mes souvenirs sont bons elle est dédiée à un certain Jean-Baptiste) et la borne frontière numéro 90: nous sommes au col d'Iparla à 950 mètres.

Visiblement ça monte encore!
La vue est impressionnante malgré le temps
A cet endroit précis où débouche le couloir du col d'Iparla, nous sommes tout à coup enveloppés par le brouillard. Nous hésitons à monter jusqu'au Pic d'Iparla où la vue risque de ne vraiment pas en valoir la peine. L'heure avancée fait pencher la balance et nous décidons de faire demi-tour. Evidemment, la frustration est plus forte chez certains que chez d'autres mais comme dit la fameuse pub: "c'est l'jeu ma pauv' Lucette!".
Sur le chemin du retour nous croisons quelques pottoks qui visiblement ont l'habitude de s'intéresser aux sacs à dos des randonneurs et quelques vautours qui prennent leur envol.

A droite la végétation n'a pas encore repoussé.
A gauche l'écobuage des jours précédents a fait le ménage






Nous rejoignons Bidarray en prenant cette fois-ci le chemin des bergeries, beaucoup plus tranquille et plus agréable quand on a le vertige!


Cet article est également à classer dans la rubrique "Mes coins photos" car même si je n'ai pas vraiment eu le temps de faire de belles images, c'est une bonne adresse à garder sous le coude!! Pour les vautours, préparez le zoom!


vendredi 20 mars 2015

Randonnée dans les Pyrénées: ça sent le printemps... ou presque! (jour 1)


Quelques jours avant le printemps, nous avons profité d'une météo clémente pour partir à l'aventure dans les Pyrénées. Notre idée était de faire l'Autza depuis le col d'Ispéguy le premier jour, de dormir dans un beau gîte à Saint Jean Pied de Port et de faire les crêtes d'Iparla le lendemain.

La météo n'annonçait pas un grand soleil mais c'était toujours mieux que les semaines de pluie qui venaient enfin de se terminer!

Après avoir traversé le village de Saint Etienne de Baïgorry, direction le col d'Ispéguy situé à 672 mètres d'altitude. Première constatation: il neige (légèrement) à cette altitude alors que nous espérons monter jusqu'à 1306 mètres... heu... j'ai comme un doute.... Trop tard, on y est, on y reste! Les chaussures: ok, la veste: ok, les gants: ok, le bonnet: ok; le bâton: ok, le sac: ok.

Balisage rouge et blanc dans la forêt




Le sentier GR10 balisé en rouge et blanc commence par traverser une "gentille" forêt de hêtres un peu enchantée. La marche est agréable malgré le sol trempé et un peu de neige.
          



Un peu avant le col de Nékaitz la couche de neige devient plus épaisse
       
La montée dans le bois aurait été plus pratique avec des raquettes!         



           
Après la forêt, nous marchons à découvert sur un petit sentier où la neige est de plus en plus présente mais cela reste encore bien praticable (photo de gauche). Nous atteignons le col de Nékaitz puis celui d'Elhorriéta et bifurquons à droite vers le sud-ouest pour monter dans le bois... La pente est raide, le terrain très glissant mais après ce passage délicat le sentier s'améliore nettement. Un peu avant le plateau, la pente redevient raide et la couche de neige assez épaisse (photo 2) mais qu'est ce que c'est beau!!!

La couche de neige est impressionnante à proximité du somme de l'Autza!Vue dans la montée vers le sommet de l'Autza












Le temps se couvre petit à petit et le balisage rouge et blanc que nous suivons depuis le début s'arrête au niveau de ce plateau. 
Pour nous guider jusqu'au sommet de l'Autza nous devons suivre les cairns*... Petite question: où sont les cairns??? La réponse est sûrement sous la neige! 

Nous décidons alors de gravir la pente assez raide qui est en face de nous pour rejoindre ce qui nous semble être le sommet. De toute façon c'est le point le plus haut qui soit à proximité alors en avant! Heureusement, un randonneur qui est passé peu de temps avant nous a "balisé" le chemin et nous nous servons de ses traces pour l'ascension. Nous découvrons alors un concept inédit pour nous: faire des raquettes SANS raquettes. Youhou!

Arrivés au sommet, nous nous posons alors une question: est ce que nous sommes réellement au sommet?? La visibilité est très mauvaise, aucun cairn ni aucune dalle commémorative... Comme le temps se couvre de plus en plus nous décidons de redescendre... sur les fesses pour certains. Nous empruntons le même chemin qu'à l'aller pour regagner le parking du col d'Ispéguy.

Gîte Le Chemin vers l'Etoile à Saint Jean Pied de PortIntérieur du gîte de Saint Jean Pied de Port

Après cette journée bien remplie, nous passons la nuit dans un très beau gîte situé au 21 rue d'Espagne à Saint Jean Pied de Port (un des rares à être ouvert durant l'hiver!): http://www.pelerinage-saint-jacques-compostelle.com/fr/gite

* Cairn: amas artificiel de pierres pour marquer un lieu particulier comme le sommet d'une montagne, un col, la présence d'une grotte... Ils sont également souvent utilisés pour baliser un chemin.

jeudi 12 mars 2015

Cinq bonnes raisons d'imprimer vos photos


1- La panne "technique": parce que les méchants virus n'arrivent pas qu'en hiver; parce qu'on pense souvent trop tard à sauvegarder ses photos ailleurs que sur son pc ou parce qu'on ne pense jamais assez à la mort/disparition subite de son ordinateur.

Photos imprimées
2- Le "physique": parce qu'il est toujours agréable de regarder ses photos entre amis et de se remémorer les bons souvenirs (c'est quand même mieux que d'être un troupeau devant un écran d'ordinateur) ou de feuilleter son livre/album photo que vous pouvez personnaliser en y intégrant des souvenirs comme des billets d'avion, des tickets d'entrée...

3- Le coût: parce qu'aujourd'hui, que ce soit par internet (attention à la qualité parfois bancale) ou chez un photographe, les tirages numériques sont devenus financièrement très abordables! Attention cependant à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre: à l'heure du numérique, la tendance est à la quantité mais toutes les photos n'en valent pas la peine!

4- La déco: parce que vous revenez de voyage/vacances/sortie avec une ou plusieurs photos dont vous êtes fan et que vous souhaitez la ou les accrocher dans votre intérieur. En plus de personnaliser votre décoration, vous attirerez les compliments! Ca marche aussi si vous voulez les exposer ou les offrir.

5- Le temps qui passe: parce que personne n'est infaillible et que le jour où vous direz à vos petits-enfants, à votre chat ou votre canari: "de mon temps on utilisait l'ordinateur avec une souris", vous serez peut-être heureux ou heureuse de les avoir faites imprimer!




vendredi 6 mars 2015

Mosaïcultures Internationales de Montréal 2017: changement de cap!

Contrairement à ce que j'avais annoncé dans un précédent article sur la prochaine édition de MIM en 2016 il semblerait qu'il y ait eu quelques changements. 

Premièrement le concours horticole aura finalement lieu en 2017 et non en 2016. Visiblement, le 150em anniversaire de la Confédération n'y est pas étrangère.

Deuxièmement, il semblerait que ce soit le sol québécois qui accueillera l'évènement. En effet, la ville de Gatineau, quatrième plus grosse ville du Québec, semble être l'heureuse élue mais pas seulement. La ville d'Ottawa, située en Ontario et capitale fédérale du Canada, serait elle aussi suceptible d'accueillir une partie des Mosaïcultures Internationales de Montréal.

Aucune demande officielle de financement n'a encore été déposée au gouvernement fédéral. Comme l'a expliqué Lise Cormier, directrice générale de l'évènement, de nombreuses choses restent encore à faire:
«Là, il faut préciser notre montage financier, le concept général, finaliser les plans d'aménagement, déterminer les paramètres encadrant le choix des oeuvres exposées, préciser l'animation sur le site, valider les budgets et la valeur des legs que nous laisserons à la région».

Malgré l'enthousiasme général, la décision ultime de valider ou non ce projet revient au gouvernement fédéral. Un dossier officiel doit lui être présenté en avril prochain et madame Lise Cormier s'attend à une confirmation d'Ottawa au plus tard à la fin de l'été... Alors, en attendant la bonne nouvelle, profitons du printemps!