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lundi 20 avril 2015

Les Châteaux de la Loire: Amboise

Mon récent déméngement m'ayant conduite dans le département du Loir et Cher (on connait tous la chanson!), je me suis lancée dans la visite des TRES nombreux châteaux de la Loire. Voici donc le premier d'une; je l'espère; très longue liste: le Château Royal d'Amboise.

Depuis la rive opposée de la Loire, le château d'Amboise est très impressionnant et se remarque immédiatement (dès que j'ai LA photo, promis je la poste ici!). Classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, cet édifice surprend cependant par sa taille modeste. Chers visiteurs, sachez que la raison en est simple: construit par Charles VIII (Amboise 30.06.1470 - Amboise 07.04.1498), cet édifice a résisté à des périodes d'abandon ainsi qu'à des phases de démolition. Le château actuel ne représente en réalité qu'un cinquième du "palais" d'origine!

Châteaux de la Loire Amboise



Châteaux de la Loire Amboise

Ma visite commence donc par la chapelle Saint-Hubert (saint patron des chasseurs) bâtie en 1493 sur les fondations de l'ancien oratoire. Destinée à l'usage privé des souverains, elle est de style gothique flamboyant...

Châteaux de la Loire Amboise Chapelle Saint-Hubert
                              Châteaux de la Loire Amboise Chapelle Saint-Hubert

Châteaux de la Loire Amboise Chapelle Saint-Hubert


Châteaux de la Loire Amboise Léonard de Vinci Chapelle Saint-Hubertmais elle est également célèbre pour abriter la sépulture de Léonard de Vinci. Arrivé dans la ville d'Amboise en 1516 à l'âge de 64 ans, ce dernier y fait la connaissance du roi François Ier qui met à sa disposition le manoir du Cloux, aujourd'hui Clos Lucé et devient alors "premier peintre,  ingénieur et architecte du roi". Avant de mourir le 2 mai 1519, Léonard de Vinci obtient le privilège d'être inhumé au château

Châteaux de la Loire Amboise Chapelle Saint-Hubert et Léonard de VinciChâteaux de la Loire Amboise Chapelle Saint-Hubert

Avant d'entrer dans le château, un petit tour à l'extérieur s'impose histoire d'admirer la vue sur la Loire et le château en lui-même!



La visite intérieure débute dans la salle des gardes où, mis à part des armures, on peut également voir une maquette expliquant les différentes étapes de contruction et modification du château à travers les époques.

Châteaux de la Loire AmboiseChâteaux de la Loire Amboise


Châteaux de la Loire AmboiseChâteaux de la Loire Amboise

On passe ensuite par le promenoir des gardes (galerie couverte qui permettait d'observer la navigation sur la Loire et le franchissement du fleuve), la salle des gardes nobles (garde rapprochée du souverrain) ainsi que la salle des tambourineurs pour atteindre la salle du conseil.


Châteaux de la Loire Amboise Châteaux de la Loire Amboise Châteaux de la Loire Amboise Châteaux de la Loire Amboise

Châteaux de la Loire Amboise


La visite se poursuit à travers plusieurs chambres et salons construits en enfilade jusqu'à atteindre la Tour des Minimes d'où on domine la Loire de quarante mètres. Le salon panoramique d'origine édifié en 1843 a aujourd'hui disparu.

Châteaux de la Loire Amboise
L'antichambre de la Cordelière


Châteaux de la Loire Amboise
Une des tapisseries du XVIIem s. d'après des cartons de Le Brun





Châteaux de la Loire AmboiseChâteaux de la Loire Amboise                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Cette rampe en forme d'hélice permettait aux chevaux et aux attelages de rejoindre les terrasses du château depuis la ville.


La visite extérieure nous amène à découvrir les différents jardins: la terrasse de Naples, les jardins paysagers ainsi que le Jardin d'Orient conçu en 2005 par l'artiste-plasticien Rachid Koraïchi.

Châteaux de la Loire Amboise Les JardinsChâteaux de la Loire Amboise Les Jardins


Châteaux de la Loire Amboise Les Jardins

Châteaux de la Loire Amboise Les Jardins


Châteaux de la Loire Amboise Les JardinsChâteaux de la Loire Amboise Les Jardins


Quelques infos pratiques:

Châteaux de la Loire Amboise Chapelle Saint-Hubert
Période d'ouverture: toute l'année à l'exception du 1er janvier et du 25 décembre.

Horaires d'ouverture: de 9h00 à 19h00 (horaires variables suivant la saison).

Tarifs: adulte 10.90 euros (visite+notice)
                           14.90 euros (visite audio guide)
            étudiant 9.40 euros (visite+notice)
                          13.40 euros (visite+audio guide)
enfant 7-18 ans: 7.30 euros (visite+notice)
                           10.30 euros (visite+audio guide)



Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site internet: http://www.chateau-amboise.com/fr/



jeudi 16 avril 2015

Flickr ou un coup de coeur pour un photographe: Hervé Renaud (deuxième partie)

Dans la deuxième partie de cet article consacré à Hervé Renaud, je vais vous faire partager ma petite interview que j'ai mené auprès de l'artiste.


1- A quel âge avez-vous découvert la photo et dans quelles circonstances?

C'est assez vague sur le moment précis, j'ai dû acheter mon premier appareil photo (numérique), il y a 15 ou 20 ans, pour l'objet en lui même et pour mon travail dans le commerce. Je me souviens que mon frère avait investi dans un bel appareil argentique, et c'est l'objet en lui même qui m'attirait, avec l'idée du style de vie qui allait avec, le mythe du photo reporter baroudeur… quand j'ai voulu l'utiliser, j'ai appris qu'on lui avait volé. Puis j'ai investi dans un reflex, et un autre, et un autre (je les ai tous gardés et ils fonctionnent encore très bien).
C'est en fait depuis peu (2 ans)  que je me perfectionne et que j'utilise la photo comme moyen d'expression, comme chemin de réflexion, un échos à qui je suis, et qui me fait avancer, murir, et préciser mon identité, ma vision de mon environnement.


2- Avez-vous suivi des cours ou êtes-vous autodidacte?

On peut dire que je suis autodidacte, même si je me documente pour une meilleur maitrise technique et que le web regorge de bons conseils et de vidéos pour progresser. Je conseille à  tous pour gagner du temps de prendre des cours pour la base car je sais qu'avant de progresser , j'ai pris plusieurs milliers de photos avec beaucoup de gâchis. Je crois que c'est le piège du numérique, qui n'oblige pas à se poser avant de déclencher, alors que je sais aujourd'hui que la base, c'est observer… mais il faut expérimenter aussi, et savoir capter: c'est un vrai chemin pour se rendre compte que 5 ou 6 fonctions de notre appareil sont vraiment utiles pour faire des photos réussies, techniquement j'entends !


3- Vous photographiez en noir et blanc ET en couleur mais avez-vous une petite préférence ?

J'aime les 2 genres, l'idée est de traiter l'image selon son meilleur rendu et l'ambiance que je souhaite véhiculer. Je suis actuellement plus porté sur le noir et blanc mais c'est une question d'humeur et peut-être aussi de rendu intemporel du noir et blanc en essayant de retrouver la trace de l'argentique.




4- Pourquoi utilisez-vous souvent un format carré?

De moins en moins en fait, mais je suis attiré par ce format pour son rendu moderne et graphique, dans l'idée d'une image "déco" moins répandue, dérivée du format Polaroïd.



5- Qu'avez-vous comme matériel photo?

Je photographie avec Canon, depuis le début, c'était une référence en argentique, c'est ce qui a guidé mon choix, mais j'observe que Nikon a de très beau rendus couleur et du très bon matériel aussi, et je rêve de pouvoir acquérir un Leica et une focale fixe de 35 mm , la focale du reportage.


6- Comment trouvez-vous vos idées ou comment choisissez-vous vos sujets?

C'est avant tout une envie de photographier mon environnement proche, dans une démarche nostalgique, avec des sujets ou des lieux obligés (même s'ils ne sont pas originaux). Les éléments aussi, le rivage de la région, qui forcent à l'humilité. C'est l'occasion de ballades "spirituelles". Je choisis les sujets en fonction de leur esthétique, la lumière et leur potentiel graphique. J'essaie toujours de trouver un angle personnel même si je me laisse être dans un cadre classique aussi.
J'apprends des paysages et du rivage à mieux jouer avec la lumière, à faire des focus graphiques et améliorer mes compositions. Des critères valables pour l'ensemble des genres.


7- Est ce que vous êtes plutôt du genre à planifier des journées consacrées à la photo ou est ce que c'est une question d'opportunités?

Je photographie de manière spontanée souvent, parfois je planifie en fonction des marées et du temps, ou d'un besoin de "reconnexion". Je note aussi les thèmes que je souhaite couvrir, pour plus tard.

8- Vous portez visiblement un grand intérêt à la mer et au littoral. Est-ce par choix ou est-ce votre environnement?

C'est en effet mon environnement. J'aime cette ambiance et la lumière changeante qui donne à ne jamais se lasser de faire le même parcours mais j'aime aussi l'ensemble des genres photographiques classiques: architecture, street, mode, reportage, voyages…




9-Effectuez-vous un post traitement?

Oui, j'utilise photoshop et lightroom, au début c'était pour accentuer le rendu artistique, mais je me dirige vers plus de sobriété dans ce post traitement, uniquement pour équilibrer la balance des blancs, le contraste, la couleur , la luminosité.

10- Quels photographes vous inspirent?

Je n'ai pas une grosse culture photographique, je suis amateur de belles images en général. Mes souvenirs de photographes et de belles images vont d'abord à Doisneau et Ph. Plisson (malgré son actualité), 2 photographes qui ont développé la culture de la belle affiche et des reproductions populaires.

Aujourd'hui, malgré une nature à n'être fan de personne, j'admire malgré tout et particulièrement le travail de Raymond Depardon, de sa photo sociale et de son regard humaniste d'une rare finesse, et de ses compositions au millimètre. Sa série "San Clemente" sur la folie est particulièrement marquante et révélatrice de son talent.

J'admire également le travail que peuvent faire les photoreporters de guerre et les risques qu'ils prennent pour témoigner des réalités. D'autres noms me viennent à l'esprit, ils ont tous en commun de transpirer la sincérité et la passion dans leur art et utiliser le média photo comme un moyen d'expression vital, une réelle extension d'eux mêmes et livrer une part de leur âme : Edward Weston, Berenice Abbot, Viviane Maier,  Jean Loup Sieff, Richard Dumas, Stephen Shames (que je viens de découvrir), Camille Lepage, Kate Barry…

C'est donc une démarche qui m'inspire autant que la référence esthétique. Et j'essaie de rester fidèle à ce que je suis...


Je tiens particulièrement à remercier monsieur Renaud pour avoir accepté et surtout pris le temps de répondre à toutes mes questions. Je lui souhaite bonne continuation dans son amour de la photo.

lundi 13 avril 2015

Flickr ou un coup de coeur pour un photographe: Hervé Renaud (première partie)

Aujourd'hui, je vous emmène en bord de mer et plus précisément en Bretagne pour faire connaissance avec un photographe passionné et passionnant: Hervé Renaud.

Autant le dire tout de suite, j'ai aimé sa galerie Flickr au premier coup d'oeil. Ses clichés vous invitent à l'évasion, à la rêverie, à un retour dans le passé et si vous tendez l'oreille, vous entendrez le clapotis des vagues, le rire des enfants à la plage ou encore les mouettes se disputant la meilleure place.

Binic



Cet autodidacte, qui a commencé par tomber amoureux d'un appareil photo avant la photographie elle-même, puise son inspiration en grande partie dans le littoral breton qu'il fréquente avec assiduité.




Que ce soit pour des raisons techniques ou esthétiques, le bord de mer est un sujet foisonnant mais souvent (mal)traité en photo. Chez cet amateur c'est tout simplement le contraire! La lumière, les contrastes, la profondeur de champ, l'esthétisme, l'angle de prise de vue... tout est maîtrisé et quel bonheur pour les yeux!

Il y a tout d'abord l'ambiance très particulière qui se dégage de certains de ses clichés comme celui-ci. La règle des tiers guide naturellement le regard vers l'horizon et l'on se met facilement à rêver. La mer calme surplombée par le ciel menaçant donne une grande force à cette photo (prise à Biarritz).

Biarritz


En Bretagne, on dit souvent de la mer qu'elle est "glaz" autrement dit, elle est entre le bleu et le vert. Ce concept n'est pas simple à capturer mais c'est pourtant parfaitement réussi ici.  

Saint-Malo


Perpétuellement à la recherche de l'esthétisme, Hervé Renaud photographie "des sujets ou des lieux obligés même s'ils ne sont pas originaux" (voir deuxième partie de l'article). Pourtant, cette photographie originale de la piscine d'eau de mer de Saint-Malo prise à marée haute ou celle de cette vague s'écrasant sur la promenade reflète le grand sens artistique de son auteur.

Piscine de Saint-MaloSaint-Malo



La lumière, les couleurs, la profondeur de champ, le cadrage... tout est maîtrisé alors à part rêver d'y être...
Saint Jacut



Le format carré, aujourd'hui moins utilisé, ainsi que le choix du noir et blanc ou de la couleur est toujours judicieusement effectué pour un rendu encore meilleur!




Saint Malo




Le littoral breton mais pas que...



Vous pouvez découvrir les autres photographies d'Hervé Renaud sur sa magnifique galerie Flickr en cliquant ici ou en vous rendant directement sur sa boutique en ligne en cliquant sur l'image ci-dessous!





jeudi 2 avril 2015

MIM 2013: les différentes étapes de fabrication des structures

Aujourd'hui, dernier article de la série sur les Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013: les différentes étapes de fabrication des oeuvres.

Durant l'exposition, nombreux ont été les visiteurs à nous demander comment ces petits édifices avaient été conçus puis montés. Effectivement, il est facile de comprendre ce qui est visible mais pour le reste, cela reste parfois un mystère. C'est donc aujourd'hui que les explications en images vont avoir lieu!

Etape 1: Le design et la conception:

Le travail en amont est important et c'est dès 2012 que les premiers croquis, modélisations, maquettes ET calculs ont été effectués afin de viabiliser les différents projets.

Projet de l'équipe d'Hamamatsu
Projet de l'équipe d'Hamamatsu


Il a ensuite fallu répartir les différentes oeuvres dans l'enceinte du jardin botanique et établir un circuit de visite.
Répartition géographique des différentes oeuvres dans le jardin botanique
Répartition géographique des différentes oeuvres dans le jardin botanique


Etape 2: La structure:

Les structures vides attendent l'étape du bourrage
Bien au chaud, les structures attendent la suite des évènements
Une fois la partie théorie achevée, il faut passer à la pratique ou du moins au concret. C'est aux soudeurs de l'entreprise Kadriform* que l'on doit toutes ces créations plus incroyables les unes que les autres!



Kadriform, située à l'Assomption au Québec, est une entreprise spécialisée dans la réalisation de structures en acier destinées aux mosaïcultures mais aussi aux décors de scène (Cirque du Soleil). Pour en savoir plus, n'hésitez pas à visiter leur site web: www.kadriform.com




Les plus grosses oeuvres arrivent sur le terrain en plusieurs morceaux et sont assemblées sur place la plupart du temps à l'aide d'une grue (ici le piano de l'équipe d'Hamamatsu, Japon). Pour vous donner un ordre d'idée, un canard de l'arrondissement de Saint-Léonard pèse plus d'une tonne!

Etape 3: Le remplissage et l'irrigation:

Pour pouvoir remplir les structures et leur donner forme, il faut commencer par fixer une toile très résistante (style toile ombrière) à la structure à l'aide d'une agrafeuse pneumatique ou, pour les endroits inaccessibles à l'aide d'attaches autobloquantes. On commence par le bas de l'oeuvre, puis on remonte. Attention de ne pas trop avancer le travail car il faut toujours garder une ouverture pour y mettre le substrat et pouvoir tasser. Sortez tous vos muscles, vous allez en avoir besoin!

Agrafeuse pneumatique utilisée pendant le montage
Voici l'outil en question!
     
La toile est solidement fixée sur la structure encore vide
Penser à fixer la toile sur toute la structure!
 (photo: équipe d'Hamamastu).


Une fois la toile fixée et surtout bien tendue, on remplit la structure de substrat léger et dont un engrais à libération lente y a été incorporé. On tasse très fermement (attention à ne pas déchirer la toile) à l'aide d'un bâton et/ou du poing pour ne pas avoir de mauvaise surprise lors de la plantation et de l'arrosage. Une fois le travail achevé, ne pas oublier de découper tous les surplus de toile. Petit chiffre: 15 000 m2. Il s'agit de la surface totale de toile utilisée pour recouvrir toutes les oeuvres.


Au printemps le travail de bourrage peut se faire à l'extérieur
Au printemps: tous à l'extérieur!
Travail en cours
Travail en cours

Avant ou après le remplissage il faut choisir mais dans tous les cas, le système d'irrigation (ici le goutte-à-goutte) doit être mis en place. Il s'est finalement avéré que dans certaines situations, l'arrosage avec une lance était plus efficace.
Si l'on mettait bout à bout tous les tubes d'irrigation, la distance parcourue serait d'environ 12 kilomètres soit deux fois et demi le tour du jardin botanique et du parc Maisonneuve!

Système de goutte à goutte externe
Le système de goutte-à-goutte peut être externe
(photo: équipe d'Hamamatsu)...
Système de goutte à goutte interne
ou interne...

Etape 4: La plantation:

Avant d'entamer une quelconque plantation, il faut s'assurer que les différentes zones de plantation ont été définies. En effet, sur certaines oeuvres, plusieurs genres ou espèces se cotoient et il ne faut donc pas tout mélanger!

Les différentes zones de plantation sont tracées
Les différentes zones de plantation ont été tracées et les genres notés

Cette étape est très importante et doit être réalisée avec grand soin. Quelques règles simples mais obligatoires sont à respecter: on plante de haut en bas (pour ne pas abîmer les jeunes plants); respecter les distances de plantation entre chaque micro-motte mais aussi entre deux genres/espèces différents; planter en quinconce (pour obtenir un effet "naturel" et couvrir totalement la surface; adapter la taille du trou en fonction de la taille de la micro motte; enfoncer correctement les plants (ni trop ni pas assez) et ne pas oublier l'arrosage.

Les premières plantations ont eu lieu sous abri. Il faut dire aussi que la quantité de travail ne nous permettait pas d'attendre la fin des gelées pour commencer à planter!

En ce qui concerne les outils, deux choix se sont offerts à nous: le traditionnel plantoir ou la "drille" (perçeuse avec un embout adapté). Les deux outils ne font pas des trous de même taille, ils ne font pas le même poids et ne fonctionne pas avec la même source d'énergie!


Les premières plantations ont lieu à l'intérieur
Plantation fraîche en intérieur!

En extérieur, le principe est identique:

Etape 5: L'entretien:

Un bon entretien est garant d'une belle mosaïculture. Toutes les tâches, même les plus fastidieuses, comme par exemple le pinçage de milliers d'Exochorda une par une, sont nécessaires et doivent être réalisées avec soin.

L'entretien quotidien consiste principalement à la taille et à l'arrosage. Tandis que la première ne doit pas être top sévère, le second doit être abondant. En cas de canicule, quelques heures peuvent suffire à faire mourir les plantes.

Taille sur la mosaïculture de Gaziantep
Taille à Gaziantep (photo: équipe de Gaziantep)
Arrosage depuis une necelle à l'Arbre aux Oiseaux
Arrosage depuis une nacelle (photo: équipe A aux O)

Parmi les autres tâches quotidiennes, n'oublions pas le dépistage des maladies, le désherbage, la tonte des parties engazonnées, le nettoyage des bassins, le remplacement des plants morts, la taille des fleurs fanées dans les plates bandes ou encore le binage.

Taille adaptée au site à Hiroshima



Il faut parfois savoir s'adapter à la configuration du site!





Nettoyage à l'aide d'un aspirateur après la taille

Après la taille, les déchets doivent être ramassés pour éviter de pourrir et d'entraîner le développement de maladies. Ici, c'est un aspirateur qui est utilisé.






Une image vaut mieux que mille mots:

Livraison de substrat
Substrat, vous avez dit substrat??

Et si vous osez demander combien, j'oserai vous répondre 740 000 litres... :)