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samedi 28 juin 2014

Flickr ou un photographe amateur plutôt doué: Dimitris Tamvakos


Pour commencer voici un petit rappel:

Flickr qui est tiré de l'anglais "Flick through" et qui signifie "feuilleter", est un site Web de partage de photos et de vidéos gratuit ou payant selon la formule choisie. Très populaire auprès des amateurs qui souhaitent partager leurs photos personnelles, il est désormais de plus en plus utilisé par les photographes professionnels. En août 2011, Flickr hébergeait 6 milliard de photos. Pour vous rendre sur le site: www.flickr.com

Maintenant que vous en savez un peu plus sur ce site Web et que la curiosité vous a peut être poussé a y jeter un oeil, j'aimerai vous faire partager la galerie d'un photographe amateur: Dimitris Tamvakos. Je ne sais plus si c'est par le biais d'un groupe ou par hasard que je suis tombée sur sa galerie mais ses clichés m'ont réellement impressionnée et je tenais à en partager quelques uns avec vous.


Dimitris Tamvakos dont le pseudo est jimbonzo079, a la particularité de publier des photos prises à proximité, sur et même à l'intérieur de gigantesques navires de commerce. Son métier un peu particulier, lui permet en effet de nous faire découvrir ces lieux où il est très rare d'avoir accès. Pour admirer de vos yeux ébahis sa galerie d'images Flickr: https://www.flickr.com/photos/9939547@N08



Les clichés de ce photographe "amateur" sont parfois assez spectaculaires!




Dimitris qui s'intéresse au rapport de taille qu'il y a entre ces géants des mers et les hommes qui y travaillent fait aussi ressortir le côté humain en photographiant toutes ces âmes à travers le monde.




En jouant avec la lumière, les couleurs et les dimensions phénoménales de ces monstres d'acier, Dimitris nous dévoile ses photos qui semblent parfois venir d'un autre monde.

















Les couleurs chaudes de l'acier et son aspect dur, rugueux, tranchent avec les couleurs froides et l'aspect plus lisse de l'océan en furie ou des mers du sud bien plus calmes (voir galerie image). 


Pour terminer cet article, je me suis permise de poser quelques questions à Dimitris Tamvakos concernant la photographie dont voici les réponses:

          1) A quel âge avez-vous commencé la photo?
        
I bought my first digital camera when I was 29. But after 33 (2012) I took it more seriously.
J'ai acheté mon premier appareil photo numérique à 29 ans. Je m'y suis mis plus sérieusement après mes 33 ans (en 2012).

          2) Est ce que vous avez étudié la photo?

No. I am self-taught.
Non je suis autodidacte.

          3) Qu'est ce que qui vous a poussé à prendre des photos sur votre lieu de travail? Le temps libre dont vous disposez à bord ou votre amour des navires?

Because I like ships. Most of my photos are during work.
Parce que j'aime les navires. La plupart de mes photos ont été prises durant mon travail.

          4) Est ce que vous vendez vos photos?

I've sell one photo and I've donate several of these.
J'ai vendu une photo et j'en ai donné beaucoup d'autres.


samedi 24 mai 2014

Hommage

Pour clôturer le chapitre "MIM 2013" (et aussi parce que je suis très en retard), j'édite aujourd'hui un article un peu particulier car sans photo m'appartenant. En effet, peu de temps après la fin des Mosaïculutres de Montréal nous avons eu le regret d'apprendre la disparition de Frédéric Back. Aujourd'hui, ce sera donc un article en hommage à ce grand Monsieur. 


Frédéric Back lors de l'inauguration
de MIM 2013
Né à Sarrebruck en Allemagne (mais rattachée à la France à l'époque) le 8 avril 1924 d'un père musicien et d'une mère dessinatrice, Frédéric Back grandit et étudie à Strasbourg. Il intègre par la suite l'Ecole des régionale des beaux-arts de Rennes et expose ses oeuvres pour la première fois au salon de la Marine à Paris en 1946 et 1947.

En 1948, l'homme devenu artiste émigre au Canada et plus précisément au Québec, à Montréal. Enseignant à l'école du Meuble et à l'école des beaux-arts de Montréal, il devient en 1952 illustrateur, créateur d'effets visuels, de décors et de maquettes pour Radio Canada. En 1968, après avoir réalisé plusieurs verrières d'églises et de lieux publics comme celle de la station de métro Place des Arts à Montréal, il intègre l'équipe de studio d'animation de Radio Canada. Entre 1968 et 1993, il réalise dix courts-métrages dont Crac et l'Homme qui plantait des arbres pour lesquels il avait reçu l'Oscar du meilleur film d'animation en 1982 pour le premier et 1988 pour le second.                                               

Fervent défenseur de la cause animale et écologiste engagé, Frédéric Back se servait de ses films d'animation pour sensibiliser le public à la cause environnementale qui lui tenait tant à coeur. Depuis 2005 il était directeur artistique du site internet qui lui est consacré Les dessins d'une vie.  

Frédéric Back est décédé le 24 décembre 2013 à Montréal à l'âge de 89 ans.

Pour plus d'informations rendez-vous sur le site internet: www.fredericback.com

PS: Le lien pour le film l'Homme qui plantait des arbres est disponible dans l'article: MIM 2013: l'Homme qui plantait des arbres.





dimanche 2 mars 2014

MIM 2013: les autres mosaïcultures


     Après vous avoir présenté les oeuvres les plus imposantes de Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013, voici quelques photos d'autres réalisations présentes lors de l'exposition. J'ai décidé de procéder ainsi pour plusieurs raisons. Premièrement, je n'ai pas chaque oeuvre au stade final en photo; deuxièmement, si je devais faire un article sur chacune d'elles il m'en faudrait rédiger 45 (je ne suis pas certaine que vous soyez toujours intéressé au bout du quinzième) et troisièmement, l'exposition étant maintenant terminée depuis un petit moment je trouve cela un peu déplacé pour vous, lecteurs de ce blog, de vous parler d'un évènement qui a fermé ses portes en octobre dernier soit il y a un peu plus de quatre mois.


Voici donc quelques unes des autres oeuvres de cette édition 2013:




Les Canards de l'arrondissement de Saint-Léonard (Montréal)












                "Haut les mains!" Bornéo (Malaisie)







"Petit poisson-clown et anémone"
Ile d'Okinawa (Japon)














"Le cheval blanc d'Uffington" Angleterre










"Un bain de soleil" Thaïlande












"Naître avec le soleil"
Premières Nations de l'Est et du Labrador (Canada)













"Papillon de Comesse"
France






                                     







                            "Nature en ville" Montréal (Canada)











"Petite tortue fabrique le soleil"
Jardins fruitiers de Laquenexy-Moselle (France)









D'autres créations ont été présentées au public lors de cette exposition horticole dont je n'ai malheureusement pas de photos:

- "Ville vivante" de l'Arrondissement de Ville-Marie (Montréal)
- "Coexistence" de Busan (Corée du Sud)
- "L'arbre de la famille" des Arrondissements de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Rosemont-La      Petite Patrie (Montréal)
- "Non loin de la cité de l'or" de Val d'Or (Canada)
- "Les protecteurs de l'île" de l'Ile de Pâques (Chili)
- "Partager les ressources de la Terre" d'Edmundston (Canada)
- "Le chant du cygne" d'Helsinki (Finlande)
- "Gorilles en péril" d'Ouganda
- "Presque de la famille" de la République de Guinée
- "Ambassadeurs de l'espoir" parrainée par le WWF (Canada)
- "Un petit pont pour l'homme, un grand pas pour la biodiversité" ville de Sherbrooke (Canada)
- "Disparaître dans la nature" du Yémen
- "La Terre, notre maison" une oeuvre collective
- "Le jardin de verre et de métal" d'Albert Mondor, Montréal (Canada)
- "Bouleversements" de l'Arrondissement de Verdun (Montréal)
- "Au fil de l'eau" Mexico (Mexique)
- "S'épanouir" de la ville de Repentigny (Canada)
- "La salamandre selon Gaudi" Barcelone (Espagne)
- "Souvenirs d'un dîner lorsque nous étions gamins" département de la Moselle (France)
- "Le pont" ville de Trois-Rivières (Canada)
- "Nanuk" Canada
- "Ces fermiers qui nourrissent la planète" Californie (Etats-Unis)
- "Carrefour International Qatar Airways" Qatar




Deux oeuvres environnementales hors concours ont été intégrées à Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013:





"Odyssey et Hope" de l'artiste britanique Heather Jansch











"Les sangliers de l'île de Sally" réalisés par Sally Matthews








samedi 15 février 2014

MIM : L'arbre aux oiseaux


Il aura fallu plus de six ans à l'équipe de MIM (Mosaïcultures Internationales de Montréal) pour développer et créer cette oeuvre phare de l'exposition. Outre ses dimensions et sa forme spectaculaires (16 mètres de haut pour 100 tonnes), c'est aussi celle qui, concrètement représentait le mieux le troisième sous-thème de la compétition: les espèces et les écosystèmes menacés de la planète. 

La mosaïculture " L'arbre aux oiseaux" a été installée dans un bassin qui symbolise la forêt de mangroves des Sundarbans. Située en asie du sud dans la baie du Bengale, cette dernière menacée entre autre par la pollution des eaux usées et industrielles ainsi que par la déforestation a été classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1987.

L'arbre en lui même est un peu particulier car chacune de ses banches se termine par un oiseau alors que chacune de ses racines se transforme en batracien, reptile ou oiseau. Ainsi, les 56 espèces de volatiles représentées à la cime de l'arbre, les 6 espèces de batraciens et de reptiles et le kakapo ou perroquet-hibou (installé au niveau des racines car cette espèce de perroquet est la seule au monde à ne pas voler) appartiennent à la malheureuse famille des espèces les plus menacées de la planète selon la liste rouge de l'Union Internationale pour la conservation de la nature.




Voici la liste complète des espèces représentées:

       - Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus)
       - Bernache à cou roux (Branta ruficollis)
       - Vautour percnoptère (Neophron percnopterus)
       - Amazone de Porto Rico (Amazona vittata)
       - Pic à bec ivoire (Campephilus principalis)
       - Nette à cou rose (Rhodonessa caryophyllacea)
       - Conure à poitrine grise (Pyrrhura griseipectus)
       - Aigle de Java (Nisaetus bartelsi)
       - Phodile de Prigogine (Phodilus prigoginei)
       - Brève de Gurney (Pitta gurneyi)
       - Pic à tête rouge (Melanerpes erythrocephalus)
       - Pénélope siffleuse (Pipile pipile)
       - Perruche à ventre orange (Neophema chrysogaster)
       - Crabier blanc (Ardeola idae)
       - Perruche d'Ouvéa (Eunymphicus uvaeensis)
       - Grèbe mité (Podiceps gallardoi)
        - Buse de Ridgway (Buteo ridgwayi)
       - Calao de Walden (Aceros waldeni)
       - Albatros de s Galapagos (Phoebastria irrorata)
       - Ara de Buffon (Ara ambiguus)
       - Cigogne orientale (Ciconia boyciana)
       - Caïque de Fuertes (Hapalopsittaca fuertesi)
       - Martin-chasseur des Gambier (Todiramphus gambieri)
       - Ara de Lafresnaye (Ara rubrogenys)
       - Calao de Narcondam (Aceros narcondami)
       - Erismature à tête blanche (Oxyura leucocephala)
       - Condor de Californie (Gymnogyps californianus)
       - Gallicolombe de Negros (Gallicolomba keayi)
       - Pie-grièche de Sao Tomé (Lanius newtoni)
       - Aigle de Florès (Nisaetus floris)
       - Conure soleil (Aratinga solstitialis)
       - Milan de Forbes (Leptodon forbesi)
       - Perruche de Latham (Lathamus discolor)
       - Lori arlequin (Eos histrio)
       - Harle de Chine (Mergus squamatus)
       - Paon spicifère (Pavo muticus)
       - Etourneau de Rothschild (Leucopsar rothscildi)
       - Grue du Japon (Grus japonensis)
       - Conure dorée (Guaruba guarouba)
       - Petit duc d'Irène (Otus ireneae)
       - Ara canindé (Ara glaucogularis)
       - Ibis chauve (Geronticus eremita)
       - Amazone à tête jaune (Amazona oratrix)
       - Oréophase cornu (Oreophasis derbianus)
       - Cacatoès à huppe jaune (Cacatua sulphurea)
       - Tétras du Gunnison (Centrocerus minimus)
       - Colombe à tête bleue (Starnoenas cyanocephala)
       - Marabout argala (Leptoptilos dubius)
       - Pénélope à front noir (Pipile jacutinga)
       - Ara de Spix (Cyanopsitta spixii)
       - Colombe de Geoffroy (Claravis godefrida)
       - Chevêche forestière (Heteroglaux blewitti)
       - Pluvier siffleur (Charadrius melodus)
       - Vautour indien (Gyps indicus)
       - Kakapo (Strigops habroptilus)
       - Pic d'O Brien (Celeus obrieni)

       - Crocodile de Cuba (Crocodylus rhombifer)
       - Neurergus empereur (Neurergus kaiseri)
       - Dendrobate de Lehmann (Oophaga lehmanni)
       - Iguane des Fidji (Brachylophus vitiensis)
       - Tortue boîte d'Asie (Cuora galbinifrons)

L'Arbre aux oiseaux subjugue et fascine mais nous rappelle aussi notre douloureux impact sur notre environnement.


Concernant le montage de ce "géant", inutile de dire que cela n'a pas été techniquement de tout repos. Voici une petite vidéo pour vous en donner un aperçu.







Durant tout l'été, l'arbre aux oiseaux a été entretenu par une équipe d'horticulteurs un peu spéciale. En effet, chacun d'entre eux a été formé pour travailler en hauteur et a donc suivi des cours d'escalade! Félicitations à vous tous!


mardi 7 janvier 2014

MIM 2013: Terre Mère


Elle porte un nom différent suivant l'époque et le peuple qui l'évoque mais reste incontournable: "Pachamama", "Gaïa", "Terra Mater", "Mahimata", "Eorban Modor" ou plus communément Terre Mère. Elle est à la base de tout: du ciel, des océans, des montagnes, des animaux et des hommes, en somme de tout ce qui est vivant. 

Inspirée de la culture autochtone nord-américaine, l'oeuvre de Terre Mère fait référence à un discours qui aurait été prononcé en janvier 1854 par le chef Seattle dans le cadre de l'achat des terres autochtones par les Etats-Unis et dans lequel ce dernier met en garde contre l'exploitation incéssante des ressources naturelles.

Pour cette deuxième oeuvre phare de l'exposition (après l'Arbre aux oiseaux), le défit technique était lui aussi important de par la taille (15 mètres) et le poids de la structure. Comme pour n'importe quelle mosaïque, il a donc fallu commencer par bourrer les pièces les unes après et les autres... intégralement à la main (l'utilisation d'un blower ne s'est pas vraiment avérée concluante et ce dernier n'a d'ailleurs pas survécu à MIM 2013). Pour plus de facilité, la plus grande partie de cette opération a été réalisée au sol avant que ces mêmes pièces ne soient mises en place là aussi une par une et grâce à une grue. Il a ensuite fallu environ une semaine à une équipe technique pour monter des échafaudages tout autour de Terre Mère et ce, sur quatre étages. Les très nombreux jardiniers ont alors eu le loisir de prendre de l'altitude pour commencer à planter, planter et encore planter! 

La suite des évènements s'est déroulée comme le veut la logique: les échafaudages ont été démontés, le terrain a été remis en état, le bassin qui avait été creusé plus tôt a été aménagé, les autres pièces (bisons, chevreuils, mustang) ont été placés de façon définitive, les annuelles des plates bandes ont été plantées, la tourbe a été posée et le système d'eau pour la chute a été allumé!



Travaux en cours

Les premières plantations 




Même sous la pluie...















Travail en hauteur pour le bourrage du menton



Fin de journée















Il faut rester prudent au printemps!


Jacinthe P. responsable de la structure, commence la plantation











Il est certain que raconté de cette façon, tout ce travail n'a pas eu l'air bien compliqué et déplaisant. Ayons alors une pensée pour tous ces jardiniers qui ont travaillé des jours durant sous la pluie (le printemps a été particulièrement pluvieux à Montréal cette année), les bras très en l'air ou la tête très en bas suivant la pièce qu'ils bourraient/plantaient, dans la poussière les jours de beaux temps, à quatre pattes les jours de pose de tourbe, prenant mille précautions pour donner à Terre Mère une chevelure irréprochable... mais n'abandonnant pourtant jamais cette structure qu'ils dû alors adorer détester!!


Ayons également une pensée pour Jacinthe Plante, la chef d'équipe, qui a dû mener une lutte de tous les instants pour la gestion quotidienne du travail, des livraisons de substrat et de plantes, pour tenir les délais qui étaient mal engagés et pour motiver les troupes.... et tout ça avec une seule radio!!!... quoique... il me semble qu'un jour elle en avait même une dans chaque main...

Félicitations à tous car comme on peut le dire: "ça envoie du rêve!!!"











Et si vous vous posez la question de l'entretien, voici la réponse en image!


Entretien quotidien à l'aide d'une nacelle

jeudi 5 décembre 2013

MIM 2013: Planter des platanes pour attirer le Phénix


Après un retour de l'étranger et quelques jours de vacances, voici un nouvel article.

Les Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013 sont maintenant terminées depuis plusieurs semaines mais j'ai tout de même décidé de publier encore quelques articles sur le sujet. Premièrement il faut penser aux personnes qui n'ont pas eu la chance de se rendre au jardin botanique de Montréal durant l'été et deuxièmement nous allons entrer dans l'hiver alors un petit supplément de lecture n'est pas superflu... en attendant de sortir au jardin!

Tout d'abord, l'arrivée de Beijing (Beijing = Pékin), première équipe étrangère a poser le pied au jardin botanique, nous a véritablement fait prendre conscience qu'il s'agissait d'un concours à l'échelle internationale. Au fil des jours, d'autres équipes étrangères se sont elles aussi installées au jardin que ce soit pour quelques jours ou quelques semaines.

Lorsqu'on participe à un concours de mosaïcultures avec une équipe chinoise il y a deux choses à savoir: premièrement ils ne manquent pas d'idées et deuxièmement ils n'ont pas peur de concevoir des structures de taille très impressionnante!


 
Pièces détachées
Montage à l'aide d'une grue









Mise en place du système d'irrigation
Bourrage de la structure
Quelques végétaux...
Travaux de plantation
Plantation au sommet
 



             






























Il ne reste plus que l'aménagement!

Cette année ils avaient décidé de présenter l'oeuvre suivante: "Planter des platanes pour attirer le Phénix". Bien sûr, qui dit phénix dit légende!! Originaire d'Ethiopie, cet oiseau au bec couleur or et ressemblant à un aigle de taille plus conséquente aurait la capacité de renaître de ses cendres. Ne pouvant se reproduire, le phénix, lorsqu'il se sentait en fin de vie, construisait un nid, y mettait le feu et se consumait. De ces cendres surgissait un nouveau phénix.


Autrefois, dans la culture chinoise, il était considéré roi des oiseaux, aujourd'hui, il est synonyme de paix et porte bonheur dans le monde entier. Personne n'est capable de dire exactement d'où est originaire cette légende car on en retrouve la trace aussi bien en Chine, qu'en Grèce ou que dans la culture juive, chrétienne et même celle des Autochtones.

Pourquoi des platanes? Vous vous posez peut être la question du rapport qu'il y a entre le phénix et le platane? Voici donc l'explication: cet arbre; que l'on retrouve un peu partout dans l'hémisphère nord; a une durée de vie pouvant atteindre mille ans (voir plus dans des conditions exceptionnelles) et son tronc effet peau de serpent est dû à l'exfoliation de son écorce. Tout comme le phénix, le platane a donc une durée de vie très longue et son écorce "ne cesse de se régénérer".

L'œuvre "Planter des platanes pour attirer le phénix" a pour objectif de faire prendre conscience aux gens que plus nous travaillerons dur sur cette terre d'espérance, plus notre milieu de vie sera beau et par conséquence notre vie sera plus heureuse.


Le Phoenix durant l'été

samedi 26 octobre 2013

MIM 2013: l'Homme qui plantait des arbres


En vous rendant aux Mosaïcultures Internationales, la première œuvre majeure que vous pouvez admirer est "L'homme qui plantait des arbres". Cette dernière, impressionnante par sa taille proprement dite, l'est aussi par son aspect scénique car en effet, c'est bien d'une scène dont il s'agit. Une scène? Mieux encore, cette mosaïculture raconte une histoire!




En 1953, suite à une commande du magazine américain Reader's Digest, l'écrivain français Jean Giono écrit: "L'homme qui plantait des arbres". Cette nouvelle, pour beaucoup authentique, se situe en Haute Provence (France) et raconte l'histoire du berger Elzéard Bouffier qui ne cessa de planter des arbres entre 1914 et 1947 afin de reboiser sa région et ainsi la faire revivre.

En 1987, Frédéric Back* réalise un film d'animation directement inspiré de l'œuvre de Jean Giono et portant le même nom: "L'homme qui plantait des arbres". Le succès est immédiat et planétaire. Depuis sa sortie en 1988, ce film a remporté une quarantaine de prix mais principalement l'Oscar du meilleur film d'animation lors de la 60ème cérémonie de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences à Hollywood le 11 avril 1988!!

 L'acteur Philippe Noiret avait été chargé de  la narration en français alors que Christopher Plummer avait enregistré la version en anglais.

Voici ce film d'animation plein d'espoir et de poésie à voir absolument!!






Sur le site de Mosaïcultures Internationales, le berger Elzéard Bouffier est représenté à genoux sur un sol caillouteux en train de planter un chêne ce qui fait référence au paysage de Haute Provence où se déroule le conte de Jean Giono. Il est bien sûr entouré de ses moutons et de son chien qui, assis, semble regarder les visiteurs.

La chèvre qui s'abreuve au puits et les chevaux qui courent dans une prairie fleurie font, quant à eux, référence au renouveau apparu après la plantation des arbres.




Voici quelques photos du montage et des différentes pièces. Comme vous pouvez le constater, une grue a été nécessaire pour assembler les différents morceaux de l'œuvre: le berger par exemple est en réalité fait de 7 morceaux différents.



"Préparation du terrain"


"Encore en serre et fraichement planté"
"Le chien de berger"

"La tête d'Elzéard Bouffier"
















"Montage des structures"




"En pièce détachée"







 



*Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site internet de Frédéric Back: www.fredericback.com